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Site littéraire

Le Petit Bois de Patrick Ottaviani

Sébastien, professeur de mathématiques, a pour confident un petit Bois. Il lui raconte à travers un mélange de réalisme et d’onirisme, ses années scolaires où il a rencontré Anita le grand amour de sa vie. De confidence en confidence, il explique, aux arbres qui balancent leurs cimes vertes, les vérités inavouées qui traversent sa solitude, non sans une ironie et un humour grinçant. 

(Bon de commande)

Emmanuel Bove, Un Bobovnikoff de David Nahmias

Pour méconnu qu'il demeure toujours, Emmanuel Bove est un des grands romanciers du XXème siècle.
La biographie inédite que lui consacre David Nahmias en deux parties – la première couvre la période 1898-1924 et la seconde la période 1925-1945 – est constellée de précisions nouvelles, d’éclaircissements, les plus menus détails affleurent pour cet auteur dont les romans sont écrits avec la simplicité d’une écriture blanche, atone, mais salvatrice. (Afficher plus)
(Bon de commande)
Librairies parisiennes où l'ouvrage est disponible (ici)
Voir l'article de Jean-Michel Platier (
ici

Le Heurtoir d'Oubli de Georges Girard
Poèmes
Sur le boulevard les muscles des rails aiguisent les rayons du soleil
Les aiguillages enfumés des lits cages avalent les rayonnages éperdus de ma mémoire

Dérivent les fronts neigeux des terrasses de café

roisements emplumés des regards où se tiennent les nids écaillés de l’hiver où jubile la solitude des cuillères bleutées sur le rebord crémeux du monde    (Lire l'extrait)

Couverture loffler definitif photo 1Journal de Paris d'un exilé (1924-1939) de Paul-A Loffler

Paul-A. Loffler débarque à Paris le 1er avril 1924. En Hongrie, il a laissé sa femme Ilonka et son fils Michel âgé de trois mois. Fuyant le régime fasciste de son pays, il trouve refuge en France et va apprendre le français sur le tas, en feuilletant les revues chez les bouquinistes des bords de Seine. Il tiendra son « Journal de Paris » de 1924 à 1939, où il relate l’itinéraire d’un homme en proie au dénuement, qui se forge, tout seul, à travers cette période anxiogène de l’entre-deux guerres. Il va rencontrer les ténors de la littérature prolétarienne qu’étaient Poulaille et Rémy, devenir leur ami et s’interroger sur les nouveaux venus que sont Aragon, Breton, ces surréalistes au «style étrange », sur le dadaïsme du poète Tristan Tzara, aux résonnances mythiques, ce qui fait du Journal de Paris un livre témoignage, un livre référent, d’une richesse inédite sur les conditions sociales et culturelles des années 24-39, racontées par un écrivain de grand talent.
(Bon de commande)

Couverture lettres a mes pere siteLettres à mes pères de Patrick Ottaviani

Au soir de sa vie, un vieil homme entretient une correspondance imaginaire avec ses trois pères morts. Le premier, Lucien, était son père géniteur, le second, André, son père de substitution, le troisiè-me, René, son père adoptif.
À travers seize lettres, il raconte le drame de sa mère, lycéenne, qui le met au monde dans le plus grand secret. A travers seize récits, il explore la solitude d’un enfant cloîtré dans la confusion identitaire, et celle d’un homme qui se reconstitue en ouvrant une à une les portes de l’isolement.
Lettres à mes pères est un livre déchirant et lumineux, d’une intensité qui justifie l’écriture de ces seize lettres post-mortem. 12 €

Le Livre de mes Parents - Précédé de Sur la tombe des parents de David Nahmias

À travers des anecdotes, contées sur un ton humoristique et émouvant, David Nahmias évoque ses parents nés à Alexandrie, et réfugiés, après les troubles de la crise du Canal de Suez, en banlieue parisienne.

« Se souvenir d’eux, pour les rendre en quelque sorte éternels. »

12 €

Les Imageries poétiques de Claude Chanaud

Longtemps peu connue du grand public, la vogue des collages est essentiellement due au fait qu’ils sont à la fois une soupape fort utile vis à vis de nos conditionnements et autres anciennes croyances ainsi qu’un séduisant procédé artistique excitant pour l’esprit et satisfaisant pour l’imaginaire en goguette.
 « Dans son style si particulier, alliant la précision et l’humour, Claude Chanaud nous rappelle que quelle que soit la cohésion signifiante du monde imposée par l’idéologie dominante – c’est-à-dire les pouvoir en place –, la subversion reste toujours à portée de main… Et quoi de plus réjouissant qu’un iconoclaste cultivé nous parlant d’imageries ?! » Bernard Giusti – Chemins de traverse.                          

 15 €

Jour de Soleil de Patrick Ottaviani

 « On se chuchote des petits mots. Nos mains se tendent et se serrent. Et nous nous amusons en les observant. C’est pour nous qu’elles offrent ce spectacle. Et je ne sais qui en a eu l’idée, mais nous jouons à dresser la liste des restaurants où nous sommes allés dans notre vie.

 Quel bonheur que le tout premier ! T’en souviens-tu ? C’était le Cyrano-Grill à Viry-Châtillon, toi dix-sept et moi dix-neuf. Moi, à 4CV Renault et Nous, trente-six à tous les deux. Nous vies infinies à vivre. Toi heu-reuse, moi heureux ! »

9 €

Contes d'Emmanuel BoveContes inédits de Paris-soir d’Emmanuel Bove

 Entre 1935 et 1936, Emmanuel Bove publie dans le quotidien Paris-soir, plusieurs contes caractéristiques de sa verve de conteur. Nous les avons réunis en un ouvrage pour les éditions des Trompettes Marines, tels qu'ils furent publiés à l'époque accompagnés de leurs illustrations.

 Découvrez ces curiosités inédites de l'un des auteurs les plus singuliers de la première moitié du XXe siècle. 

   Présentation de David Nahmias et Patrick Ottaviani. Collage de couverture de Serge Tamagnot.

10 €

Contes d'Eugène DabitContes de Paris-soir d’Eugène Dabit

Entre 1933 et 1936, le journal Paris-soir a publié douze contes modernes d’Eugène Dabit édités dans le présent recueil. Douze univers sur le dénuement, la pauvreté, la solitude… sur les petites joies tristes et poignantes des gens très ordinaires. Douze univers sur la condition humaine avec une écriture sobre, sans faux-semblant qui s’intéresse au cœur humain.
 La presse écrite est à son apogée à cette période qui précède la seconde guerre mondiale, même si la TSF se développe avec les actualités diffusées sur les ondes. Les journaux sont de véritables lieux de vie et leurs pages s’ouvrent à la culture et aux feuilletons en tout genre.

La Maison où mon enfance m’attendait de Patrick Ottaviani

 Patrick Cervantini, musicien international, reçoit par la poste un étrange colis : l’album photos de sa grand-mère. En le feuilletant, il ressuscite son enfance dans le quartier des Fosses-Bouteilles à Montlouis-sur-Loire.
 Souvenirs émouvants, méditations fantas-ques, tendresses, personnes oubliées, revivent le temps de ce livre, par le biais de deux voix qui s’interpellent et jouent inlassablement au ping-pong avec le temps passé et le temps présent : celle de l’enfant qu’il fut et celle de la grande personne devenue.
   Sous les dehors les plus simples, se déroule le récit poignant d’un homme qui bavarde à travers les chemins lumineux du silence.

12 €