Max Jacob - Un crucifié étoilé

Max Jacob étoilé

 

La vierge Marie est apparue à bien des reprises à travers le monde depuis la naissance du christianisme. Des témoins nous l’affirment et certains lieux de ces apparitions sont à jamais sacralisés.

Mais après sa résurrection ; après avoir béni ses apôtres, Jésus-Christ fut enlevé au ciel pour aller s’asseoir à la droite de Dieu, et depuis son ascension, jamais plus, il n’apparut à aucun être humain.

Pourtant, un jour d’automne, en revenant de la Bibliothèque Nationale, dans son meublé de la rue Ravignan, Max Jacob entrevoit sur la tenture rouge du mur, à l’intérieur d’un paysage très agrandi qu’il avait dessiné quelques mois auparavant, la présence d’un personnage vêtu d’une longue robe de soie jaune clair et de parements bleus. Un personnage qui dans un premier temps se tient de dos, sa chevelure tombant sur ses larges épaules ; puis il tourna vers le poète sa tête. Ainsi, Max Jacob put contempler une partie de son large front, la pointe de son sourcil et sa bouche.

Dès les premiers instants de cette vision, Max fut convaincu de voir en ce personnage qu’il contemplait et qui lentement s’estompait dans les couleurs de sa peinture murale, le Christ ! 

Lorsqu’il révéla à ses amis cette apparition, certains ne purent s’empêcher de penser que ce cher Max devait être au moment de sa vision sous les effets de l’éther qu’il lui arrivait à cette époque d’utiliser ou, allez savoir, de la jusquiame qui provoque d’inattendues visions. Qu’importe, Jacob s’agenouilla devant son mur en cherchant les paroles d’une prière qu’il ne pouvait, à cette époque, connaître.

Par une hasardeuse coïncidence, Max Jacob était âgé l’année de cette apparition de trente-trois ans, l’âge supposé de la mort du Christ, dit-on. Notre poète, amateur de mystifications et de canulars, aurait-il choisi, allez savoir, sciemment de créer ce parallèle ?

Dans son milieu familial à Quimper et également parmi les membres de son entourage parisien, nombreux prenaient son attitude de nouveau croyant, d’illuminé et sa nouvelle habitude d’assister aux messes données au Sacré-Cœur, pour de la comédie, une de celles dont son imagination regorgeait.

Une nouvelle mystification !

Une tartuferie savamment organisée !

Mais pourtant cette foi, cette dévotion, Max Jacob les conservera jusqu’à sa mort.   

La défense de TartufeEn 1919, Max Jacob publie : La Défense de Tartufe, sous-titré Estases, remords, visions, prières, poèmes et méditations d’un Juif converti. Ce livre devait dans un premier temps avoir pour titre : Le Christ à Montparnasse  et être un plaidoyer adressé à ceux qui avaient cru sa conversion n’être qu’une plaisanterie qu’il ne ferait pas durer.

Dans cet ouvrage, Max Jacob nous conte, dix ans après, les instants de sa révélation :
Je suis revenu de la Bibliothèque Nationale ; j’ai déposé ma serviette ; j’ai cherché mes pantoufles et quand j’ai relevé la tête, il avait quelqu’un sur le mur ! il y avait quelqu’un ! il y avait quelqu’un sur la tapisserie rouge. Ma chair est tombée par terre ! j’ai été déshabillé par la foudre ! Oh ! impérissable seconde ! oh ! vérité ! vérité.   

Enfant, dans la maison familiale de Quimper, Max apercevait à toute heure de sa chambre les flèches de la cathédrale Saint Corentin. Il lui arrivait aussi de lire cette bible reliée de cuir noir que ses parents possédaient. Bible qui appartenait au grand père Samuel Alexandre et représentait le seul objet religieux présent dans la maison familiale. Leur judaïcité ne tenait en fait qu’à cette étrange étoile imperceptiblement présente dans l’aura de leur quotidien breton.

Depuis la mort, en 1889, du grand-père Samuel, Dieu et toute trace religieuse disparaissent des discours et des représentations dans l’univers familial des Jacob. On n’y trouve plus aucun objet pieux, hormis cette bible pour rappeler une quelconque présence divine.      

Ce personnage en robe de soie jaune clair, que Max Jacob découvrit sur le mur de sa chambre, ne serait-il donc pas plutôt une représentation d’un prophète hébreu, un de ces nevi’im[1] présents dans les pages de cette bible où seul l’Ancien Testament figurait ?

Mais Max Jacob nous avoue :
J'ai été élevé de telle sorte que la religion juive ne m'a jamais été une religion, alors que ma Bretagne natale m'offrait à tout instant l'idée que la seule religion était la catholique. D'ailleurs, je n'ai pas raisonné ! un élan m'a porté vers le Christ. Je n'insiste pas. 

Ainsi, le 18 février 1915, à la chapelle Notre-Dame de Sion, diocèse de Paris, Cyprien Max Jacob est baptisé.

Il a pour parrain Pablo Picasso.

Autour de lui, Jean Salmon, Ortiz de Zaratte (à qui des apparitions semblables aux siennes avaient jaillies sur les murs de sa chambre : un triangle de feu, une ville entière pleine de mouvement), Kisling et d’autres qui chantèrent à tue-tête, le regard amusé posé sur le crâne chauve et humide d’eau bénite du chérubin, un cantique appris par cœur pour l’occasion. Modigliani, Max Jacob, André Salmon, Ortiz de Zarate 

Notre Cyprien, ayant renoncé à l'aveuglement des Juifs (sic) et ayant reconnu notre Seigneur Jésus-Christ pour le Messie promis par les Saintes Écritures de l'Ancien Testament, devient et restera chrétien jusqu’à sa mort.

Le cadeau de baptême de Picasso, pour que Max n’oublie pas ce jour, est une Imitation de Jésus Christ. 

Le lendemain, deux centième jour précisément d’une guerre qui se préparait à durer, Max Jacob accomplit sa première communion.

Ce jour-là, sur le front de Flandre, au retour de la ligne de front, lors de l’appel des hommes, plusieurs noms restent sans réponse, mais on ne fait pas trop durer ce silence par peur des fantômes.

Les hommes, sur ce front, savent à présent qu’ils ne peuvent avoir le courage de répondre qu’à une unique question : Êtes-vous prêts à mourir ?...

Certains d’eux ont peut-être lu cette première phrase de l’Imitation de Jésus Christ que Max Jacob découvre : “Celui qui Me suit ne marche pas dans les ténèbres”. Elles étaient pourtant bien présentes sur les terres de Flandre face aux Allemands, ces ténèbres-là.

Guillaume Apollinaire, cantonné à Nîmes, termine douloureusement son idylle amoureuse avec Louise Coligny, qu’il surnomme Lou (Je pense à toi mon Lou ton cœur est ma caserne, lui écrit-il.). Il s’est porté volontaire pour rejoindre en Argonne une des batteries, la 43e, passablement démuni d’hommes depuis les débuts des combats du régiment.

Max aurait tant aimé la présence de son ami Guillaume le jour de son baptême, à ce moment où il rejoint le Christ qui monte au ciel mieux que les aviateurs[2]. 

Dans le livre de la Genèse, Dieu dit à Abraham :
C'est ici mon alliance, que vous garderez entre moi et vous, et ta postérité après toi : tout mâle parmi vous sera circoncis. Vous vous circoncirez ; et ce sera un signe d'alliance entre moi et vous. [3]
Marqués par ce signe d’alliance, certains chercheront à l’occulter, à ne pas le dévoiler, à ne pas laisser transparaitre le moindre indice sur sa présence, à le nier jusqu’à leur dernier soupir et à le garder bien emballé dans leur culotte, ce signe de reconnaissance que Dieu avait par distraction placé à un endroit que la décence dissimulera sous les voiles de la pudeur.

Ces renieurs d’alliance, ne fréquenteront plus aucune pissotière, aucun bain public, aucune plage de nudiste, de peur d’exposer ce manque de prépuce à la curiosité des autres.

Le 18 février 1915, après avoir été baptisé à la chapelle de Notre-Dame de Sion, diocèse de Paris, Max Jacob, le circoncis s’écriera : « Adieu vieille race juive que je n’aime pas que je n’ai jamais aimée ! Adieu ! » 

Adieu vieille race juive ! Max Jacob ne sait pas encore que cet adieu ne peut être qu’une boutade comme il les aime, et cette vieille race juive, il la portera comme sa croix, la poitrine étoilée d’une pièce d’étoffe jaune, jusqu’aux couchettes du camp de Drancy pour y mourir, parmi les victimes VIP du Débarra Final, en adressant des prières de miséricorde à son seigneur Jésus Christ.   

La Gestapo se moquait bien de ses adieux à la vieille race juive, elle viendra, en 44, jusqu’à dans sa retraite de Saint-Benoît sur Loire pour le ramener retrouver le troupeau ancestral des siens.

Basilique de Saint Benoît sur Loire – L’ange et le DiableDéjà, en 1940, lorsque l’armée allemande arriva jusqu’à Saint-Benoît, un des officiers ne s’était pas trompé, Max confiant leur faisait visiter le basilique. Avait-il remarqué que l’officier l’observait avec insistance avant de lui cracher cette inévitable certitude : Vous êtes juif !

À quoi bon Max de répondre que tu es catholique, à quoi bon monsieur le curé de Germigny d’appuyer cet aveu : Il est catholique… et breton ! L’officier admet tout cela, mais ne peut s’empêcher de préciser : En tous cas de race juive, ça se voit au nez.

Max Jacob, le mystificateur, ajoutera dans son journal après avoir narré l’anecdote : À la suite de cet incident, je cesse de me montrer, et un policier ne cesse de jour et de nuit de faire le planton devant l’église. 

Il y a quelques mois, je passais rue du Temple devant le Musée d’art et d’histoire du judaïsme, on annonçait une soirée commémorative pour le soixante-dixième anniversaire de la mort de Max Jacob. Pauvre Cyprien qui renonça à l'aveuglement des Juifs, qu’aurait-il pensé de cette vieille race juive qui le festoyait ? Qu’aurait-il pensé d’elle lui qui en toute honnêteté et sincérité l’avait reniée par amour du Christ ?

Ce Christ Max Jacob le ressentira dans sa chair :

« J’ai ressenti en moi, pour la première fois, la croix de Notre Seigneur… J’ai senti la croix dans mes muscles à la promenade : l’os à parlé, le transversal et le vertical… Je connais l’anatomie et j’aurais pu dessiner un Christ avant aujourd’hui, mais il ne serait pas venu du fond de moi-même. Je ne l’aurai pas vu. »[4] 

Chaque matin à Saint-Benoît, Max Jacob se réveille tôt pour rédiger sa quotidienne méditation. Une discipline qu’il s’est imposé comme un sport, puis il se rend à la chapelle de l’Hospice pour assister à la messe.

Cyprien prie et reçoit la communion.

Dans cette chapelle de Saint-Benoît, le missel entre les mains, le corps dirigé vers l’autel, Cyprien prie en s’inclinant à chacun des versets marmonnés. Vêtu de son manteau noir, Max surprit pendant sa prière, parait psalmodier devant le mur des lamentations. Ses inclinations répétées, ses prosternations saccadées semblent remonter du terreau de son âme, un terreau imbibé par l’histoire de ses ancêtres et de son peuple. Lui qui ne fut jamais initié aux prières judaïques, lui qui ne devint jamais bar-mitsva[5], parvient à s’adresser à Notre Seigneur, avec la gestuelle de sa race.

Max Jacob dans l’intimité de ce moment de dévotion retrouve de manière spontanée l’habitude séculaire des cérémonies telles qu’on les pratiquait au cœur du temple de Salomon. 

Le grand Richard ne disait-il pas de ces pratiques et pour justifier son propos sur l’impossibilité du juif (fut-il même cultivé) d’atteindre les cordes sensibles de l’art et du chant : Il suffit de se rendre dans une synagogue pour être frappé par le grotesque que nous révèle le chant religieux. On ne sait ce qui l’emporte en nous .de la répugnance, de l’horreur, ou du ridicule, lorsque nous entendons les gargouillements, les hurlements et les bourdonnements qui s’y confondent. Aucune caricature, si méchante fût-elle, ne saurait donner une impression plus repoussante du chant juif, que ce que nous voyons, en leur naïve nudité[6].
Le bel ange cyprien dans sa naïve nudité à la chapelle de Saint-Benoît, baigné par la lumière d’un vitrail semble poser pour Marc Chagall en récitant l’une des méditations de sa Défense de Tartufe :
Quelle vomissure je suis, Seigneur, et j’ose paraître ici ! mais ce n’est point pour adorer, c’est sous ma honte fiévreuse que je viens, avec d’humbles et désespérées supplications. Mon ventre est le carrefour des démons ! Vous les connaissez ! ils vont fuir devant vous, car ils sont ténèbres et vous êtes lumière. Vous allez les faire s’enfuir et je vous apporte le Champ de Bataille pour demander votre victoire. Et je vous apporte l’ennemi pour qu’il s’enfuie de devant vous, puisqu’il ne s’enfuit pas devant moi. 

Max Jacob à Montmartre

En novembre 1936, Max Jacob écrit à Marcel Moré membre du comité directeur de la revue Esprit : « Quand les juifs seront martyrs, je m'inscrirai pour le martyre. »

En ce mois de novembre la guerre civile en Espagne est dans tous les esprits, Madrid brûle !... mais insidieusement une autre guerre hante les esprits... une guerre tellement palpable que les plus sensibles la ressentent déjà dans leurs tripes, tandis qu’en Allemagne les lois rédigées par l’administration à Nuremberg sont depuis plus d’une année rentrées en vigueur.

Les martyrs élèvent déjà leur croix à l’horizon.

Au début de la guerre, en 1941, son intuition à fleur de peau, imagine l’exécution en masse des juifs par d’intenses et furieuses fusillades, Max écrit avec ironie et philosophie à Yvon Belaval :

« J'aime mieux la fusillade que le bûcher. Le martyre me va assez, surtout sans douleurs physiques. C'est plus beau que le gâtisme pour lequel l'Hospice de Saint-Benoît m'attend et moins douloureux que la cystite et la prostatite auxquelles j'ai droit. » 

Je m’inscrirai pour le martyre… 

Max Jacob, l’ange Cyprien de Saint-Benoît-sur-Loire, huit ans après avoir prévenu (ou prédit !) en 1936  que lorsque les juifs seront martyrs, [il] m'inscrir[a] pour le martyre commence son chemin de croix.

Ce jeudi 24 février 1944, en quittant la chapelle de l’hospice, habillé de son manteau noir étoilé d’une étoffe jaune comme on le voit dans l’une de ses dernières photographies, après une de ces messes matinales qu’il nommait Messe des oiseaux car certains pénétraient sans crainte à cette heure matinale dans le lieu pratiquement désert pour entendre en sa compagnie les oraisons du curé de sa paroisse.

A peine arrivé dans son antre où l’attendaient les feuilles blanches de ses prochaines méditations, d’autres anges l’attendaient pour le guider vers son chemin de croix. 

Je m’inscrirai pour le martyr… 

La veille ou bien l’avant-veille de sa mort, à l’infirmerie du camp de Drancy, on entendit sa voix siffler, parmi les râles débordants de sa poitrine fragilisée par son tabagisme, des : Sale juif… sale juif… ou bien : Sales juifs… sales juifs… Personne n’a pu vérifier s’il s’adressait à lui-même par un humble singulier ou bien s’il maudissait ceux de sa race par un généreux pluriel.

Max Jacob le plus juif des chrétiens à moins qu’il ne fût le plus chrétien des juifs, mourut onze jours après son arrestation, son chemin de croix dura ainsi onze longues journée pour s’arrêter symboliquement à cette onzième station de la passion du Christ où le fils de Dieu fût cloué à sa croix. L’ange Cyprien ne s’est pas élevé les bras en croix comme un arbre de douleur devant ses bourreaux. Il est mort dans le désordre de ses draps trempés de sueur, les membres recroquevillés comme ceux d’un ange déchu.
Plus je monte vers la cime, plus mes pas sont difficiles. Les passions comme les pensées sont plus fortes quand on approche du haut de la montagne. Ici la terre est rudement labourée par les rochers, mais cette volonté ne sera-t-elle pas plus forte que les rochers ? Adieu ! formes que j’ai tant aimées, vous n’êtes qu’une porte de chaumière dans la vallée et, quand je serai sur l’autre versant, vous aurez disparu. Alors je n’aurai pas une larme pour vous… non ! je n’aurai pas de larmes vous…[7]

Ainsi parlait Saint Matorel ce double de Max  Jacob.

David Nahmias septembre 2014 


[1] Prophète en hébreu.
[2] Alcools – poème Zone 1913 de Guillaume Apollinaire.
[3] Genèse 17.10 – 17.11
[4] Journal Éphémère cité par l’Abbé Morel dans sa préface au Méditations religieuses- Gallimard 1947.
[5] Bar-mitsvah est un rite initiatique par lequel le jeune garçon juif marque sa majorité, en principe à 13 ans.
[6] Richard Wagner - Das Judenthum in der Musik (1850)
[7] Œuvres burlesques et mystiques de Frère Matorel – Poèmes Paysages – (1911) Max Jacob 

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Max Jacob par Modigliani

Max Jacob par Modigliani

 

Maison de la famille Jacob
Maison de la famille Jacob à Quimper

Max Jacob Rue Gabrielle
Max Jacob rue Gabrielle

 

Pablo Picasso et Max Jacob
Pablo Picasso et Max Jacob par Amélie Harrault

 

L'imitation du Christ offert par Picasso
Imitation de Jésus Christ offerte par Pablo Picasso le jour du Baptème de Max Jacob

 


 

Peintures de Max Jacob

Peinture de Max Jacob

 

 

Peinture de Max Jacob

 

 

 

Oeuvres de Max Jacob 

  • Le Christ à Montparnasse
  • Saint-Matorel (1911)
  • La Côte (1911)
  • Œuvres burlesques et mystiques de Frère Matorel (1912)
  • Le Siège de Jérusalem‚ grande tentation céleste de Frère Matorel(1914)
  • Le Cornet à dés (1916) qui lui apporte la notoriété
    Le cornet à dés
  • Le Phanérogame (1918)
  • La Défense de Tartufe (1919)
  • Cinématoma (1920)
  • Le Laboratoire central (1921)
  • Le Roi de Béotie (1921)
  • Le Cabinet noir (1922)
  • Art Poétique (1922)Max Jacob L'art Poétique
  • Filibuth ou la Montre en or (1923)
  • Le Terrain Bouchaballe (1923)
  • Les Tabar (1924) in Selection 3 12/1924 (pp 209-219)
  • Visions infernales (1924)
  • L'Homme de chair et l'Homme reflet (1924)
  • Les Pénitents en maillots roses (1925)
  • Le Fond de l'eau (1927)
  • Le Tableau de la Bourgeoisie (1929)
  • Sacrifice impérial (192])
  • Rivage (1931)
  • Bourgeois de France et d'ailleurs (1932)
  • Ballades (1938)
  • Derniers Poèmes (1945)Derniers Poèmes

 

 

 rue Max Jacob 

 Rue ouverte en 1936 par la Ville de Paris. Elle reçut par un arrêté du 21 mai 1956 le nom du poète, romancier, essayiste, épistolier et peintre français Max Jacob (Quimper, le 12 juillet 1876 - mort le 5 mars 1944, alors qu'il était emprisonné au camp de Drancy (Seine-Saint-Denis).
La rue Max Jacob se situe dans le XIIIème arrondissement de Paris, quartier Maison Blance. Elle commence au numéro 5 de la rue de la Poterne des Peupliers et finit ru Keufer. Sa longueur est de 200 mètres et sa large de 15 mètres.


 

Pour la rédaction de cet article, j’ai puisé les informations biographiques et autres concernant Max Jacob sur les sites :


 - Association des amis de Max Jacob http://www.max-jacob.com/ 
(Présidente de l’association : Mme Patricia SUSTRAC)
 - Max Jacob par Marya Green de l'Université de Saskatoon Canada.  http://www.arts.usask.ca/maxjacob/ 

BEATRICE MOUSLI MAX JACOB

Et la biographie de  Béatrice Mousli, Max Jacob, Grandes biographies, Flammarion, 2005.

 

 

 

 

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